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France – Paris : Partie 1 Toute l’équipe KOKIA s’est réunie à l’aéroport de Narita le 17 janvier à 8h du matin. Je me suis rappelé : « Ca y est, ça fait un an, déjà » depuis mon premier concert en France l’année dernière. En repensant à ça, tout les gens qui m’entourent ont beaucoup changé et je remercie vraiment le staff et les musiciens qui m’ont accompagnés jusqu’en France, et quand je regarde toutes ces personnes réunies ça m’a fait quelques chose. Cette fois, ma mère m’accompagne aussi. L’année dernière elle n’avait pas pu venir, donc cette année elle a voulu voir de ses propres yeux le concert de sa fille à Paris ! Enfin… son vrai but n’est pas de ne pas faire de shopping non plus…^^ Pour ma part, je voulais vraiment qu’elle assiste à mon concert donc, peut importe. L’avion n’étais pas vraiment bondé, je me suis donc efforcé de dormir confortablement et d’étudier en écoutant la bande sonore de la répétition… et je me suis rendue compte qu’on était arrivé à Paris Cette fois, la scène est meilleure que celle de l’année dernière et je peux jouer avec un combo de musicien rêvé : le guitariste Matsuo et le pianiste Sawachika. Rien qu’à l’aéroport, Matsuo ne fait que dire « Cool, c’est bien ça la France » ^^ Et Sawachika qui remarque la French Touch^^. On va s’amuser pendant ces quatre jours.
France – Paris : Partie 2 France – Paris : Partie 2 Bon, à l’aéroport CDG on se rassemble et en route vers l’hôtel. Je suis un peu étonnée car par rapport à l’année dernière il y a du changement : c’est une Mercedec Benz intérieur cuir qui nous accueille. Pour ce voyage, le réalisateur du clip –Ai no melody- nous accompagne et comme c’est quelqu’un de très amusant, je ne peux m’empêcher de rire durant le déplacement. Le français qui nous conduisant était un peu violent au volant, et jusqu’à notre hôtel nous avons vu 2 accidents de la route avec des voitures encastrées les unes dans les autres ce qui était assez horrible et qui m’a vraiment surpris. (En France) Tout le monde gare sa voiture en cognant les pare-chocs. ^_^ ; En France je crois que je ne pourrais presque pas conduire. Arrivée à l’hôtel. Petit meeting avec le nouveau staff français et japonais. Nous sommes arrivés le 17, donc jusqu’à l’Event du 19 nous avons du temps libre et je pense déjà à ma journée de demain. Le jour de notre arrivée je m’impatientais d’aller dans un restaurant qui m’avait été recommandé par l’ami français d’une amie japonaise résident à Paris.^^ Et je reconnais là, le sens gastronomique de mon amie car c’était vraiment excellent. Du confis de foie gras de canard !! C’est ça, la cuisine française dont tout le monde s’est satisfait. Pour l’heure, on était tous bien contents d’être arrivés sains et saufs et que tous les bagages ne se soient pas perdus en route ! Nous avons passé notre première nuit avec ce sentiment.^^ J’ai utilisé des senteurs dans mon bain que j’ai emporté du Japon ce qui m’a permis de m’enlever toute la fatigue de l’avion et de bien dormir.
France – Paris : Partie 3 France – Paris : Partie 3 Le 18. Aujourd’hui c’est quartier libre. Ma mère et mon amie japonaise partent faire du shopping. Matsuo, Awachika et Mr Katsuta l’ingénieurs du son en compagnies de Mr Adachi, un guide habitant à Paris sommes allés faire du tourisme à Paris. Un peu de tout, nous sommes même montés en haut de la Tour Eiffel ^^ ; (Bien qu’on soit tous adultes tout le monde était très en forme !?) Nous avons passé la journée d’un français type plutôt que de ne visiter que les lieux renommés. On nous a emmené là où les français vont souvent comme au marché ou aux centres commerciaux. Un homme qui prenait un thé dans un café ouvert de Paris a commencé à me chanter une de mes chansons, sans m’en rendre compte et pleine de joie, je me suis approchée de lui et ai engagé la conversation. Cet homme qui ne connaissait que quelques mots de japonais était vraiment marrant et j’ai compris par la suite qu’il était un musicien très célèbre. J’ai quitté cet homme avec qui j’ai sympathisé en l’invitant à venir me voir en live le 20. Après être un peu fatigué par notre marche, cette fois pendant que nous prenions un thé. Il y avait un homme qui essayait de trouver un taxi en face de nous, et je ne sais pas pourquoi mais aucun taxi ne s’arrêtant, il nous a rejoint à notre table. Ensuite il a commencé à dessiner lentement un dessin sur une feuille, puis il a écrit mon et celui de mon ami Miki, il a signé son dessin et a laissé un baiser envolé sur la joue et s’est engouffré dans un taxi. En regardant la signature nous avons tous eu droit à un second étonnement !! « Cet homme, il est super connu !!» Il a déjà participé à une exposition avec Hayao Miyazaki en France et peu de personnes ne doivent pas le connaître. Un homme formidable, quel matinée !^^
France – Paris : Partie 4 L’après-midi du 18. Ce jour là il faisait un vent incroyable si bien qu’on marchait à 45 degrés en avant au milieu des bourrasques comme Michael Jackson dans son clip, on est allé au parc du Luxembourg puis nous nous sommes rendus sur l’île de la cité. Je ne sais pas si c’est parce que le vent nous fouettait le visage mais sa froideur nous avait glacé le visage et on s’est sentis épuisés d’un coup. Après que la shopping team (ma mère) nous ait rejoint dans un café nous sommes tous allés manger dans un bon restaurant chinois. Partout dans le monde, où qu’on aille, il n’y que le goût de la cuisine chinoise qui ne change pas, c’est toujours bon.^^ Je commence à être tendue car demain c’est mon premier showcase dans un magasin en Europe. D’avoir autant marché ce jour-là, j’ai ressenti la même fatigue que dans l’avion. ^^ ; Arrivé ici je change de tout au tout. C’est comique mais je suis comme ça, vraiment. Ah oui au fait, à Paris le jour ce lève très tard le matin, vers 8heures il ne fait pas encore complètement jour, grâce à ça le matin aussi j’ai pu bien dormir. Bon, ce n’est pas tout mais, le 19 pointe déjà son nez. Comme prévu, transformation en mode « travail »/ C’est comment un showcase en Europe ? Le seul showcase que j’ai fait à l’étranger, c’était à Pékin quand j’ai chanté dans un HMV, ça fait déjà 8 ans je crois ? Mon cœur palpite en entrant dans la FNAC qui est un célèbre magasin de cds. C’était un bel endroit et il y avait une bonne ambiance. Avec un poster de KOKIA en face, c’est top ! Ca m’a fait plaisir quelque part.
France – Paris : Partie 5 Le 19. La veille de mon concert a eu lieu un showcase à la FNAC. Quand je suis entrée en scène, j’ai reconnu des fans japonais qui me sont familiers et qui étaient déjà là en train de m’attendre, c’était très impressionnant. ^^ Ce sont des supporters incroyables. Pendant la répétition le public a commencé à se rassembler et une jeune fille française a chanté en se calant sur moi « Ai No Melody », ça m’a vraiment touché. Le musique ne connaît pas de frontières !! Jusqu’à la performance, j’ai donné des interviews dans la salle d’attente pour la télévision, des magazines et des sites Internet. Selon le contenu des questions, je comprends jusqu’à quel point je me positionne en Europe mais cette fois ce qui m’a beaucoup plu, c’est que les français ayant vu mon concert de l’année dernière, m’ont accueilli comme une musicienne et j’ai bien compris cela. Je ne pensais pas que tant de fleurs auraient poussé après avoir semé des graines l’année dernière.^^ L’interview publique commence et le showcase aussi, et bien que ce soit dans un magasin, pas moins de 200 personnes se sont réunies pour la séance d’autographes. C’est peut-être évident mais le Japon est une île et il n’y a donc par conséquent presque uniquement des japonais lors des séances de dédicace, alors qu’en France des tas de visages aux nationalités et origines différentes s’alignaient ce qui m’a semblé être une sorte de grand rassemblement mondial. Que des fans aient pris la peine d’apprendre quelques mots en japonais pour me parler, que d’autres aient écrit de leur mieux en hiragana des lettres pour moi, ça vous réchauffe le cœur non ? Avant de se diriger vers le prochain jour, jour de mon concert, je me suis sentie en mon fort intérieur vraiment contente d’être revenue en France.
France – Paris : Partie 6 Après le succès du showcase et la fin de l’événement, je suis allé boire un petit thé avec des membres du fan club ancoro venus spécialement du Japon. Je ne sais pas mais, ça m’a rendu encore plus joyeuse de les voir dans un autre pays. Et ensuite, le dîner. Ce jour n’est pas n’importe quel jour, c’est l’anniversaire de Matsuo !! ^_^/ Tsuchiya et MIKI sont arrivés en retard mais à nous trois, nous avons cherché jusqu’à perdre espoir un fleuriste et avons acheté des roses, du champagne et du vin pour lui en faire cadeau ! Matsuo a été assez gêné car nous avons chanté à haute voix dans le restaurant JOYEUX ANNIVERSAIRE lorsqu’il est entré. En fait pour tout vous dire, on s’était préparés et on avait répété tous les trois plusieurs fois frénétiquement dans le taxi. ^^ On a passé une bonne soirée avec l’anniversaire de Matsuo et en mangeant des amuse-gueules. A ce propos, ce soir là on a mangé de la cuisine africaine. Un festival de viande mais le couscous était très bon aussi. Bon, demain c’est le plus gros, le concert en one-man. (à suivre) photo : prise de vue du showcase. Toute l’équipe KOKIA s’est réunie à l’aéroport de Narita le 17 janvier à 8h du matin. Je me suis rappelé : « Ca y est, ça fait un an, déjà » depuis mon premier concert en France l’année dernière. En repensant à ça, tout les gens qui m’entourent ont beaucoup changé et je remercie vraiment le staff et les musiciens qui m’ont accompagnés jusqu’en France, et quand je regarde toutes ces personnes réunies ça m’a fait quelques chose. Cette fois, ma mère m’accompagne aussi. L’année dernière elle n’avait pas pu venir, donc cette année elle a voulu voir de ses propres yeux le concert de sa fille à Paris ! Enfin… son vrai but n’est pas de ne pas faire de shopping non plus…^^ Pour ma part, je voulais vraiment qu’elle assiste à mon concert donc, peut importe. L’avion n’étais pas vraiment bondé, je me suis donc efforcé de dormir confortablement et d’étudier en écoutant la bande sonore de la répétition… et je me suis rendue compte qu’on était arrivé à Paris Cette fois, la scène est meilleure que celle de l’année dernière et je peux jouer avec un combo de musicien rêvé : le guitariste Matsuo et le pianiste Sawachika. Rien qu’à l’aéroport, Matsuo ne fait que dire « Cool, c’est bien ça la France » ^^ Et Sawachika qui remarque la French Touch^^. On va s’amuser pendant ces quatre jours.
France – Paris : Partie 7 On y est, le 20. C’est le jour du concert. Dès le matin, dans ma chambre d’hôtel, exercices d’assouplissements & exercices obligatoires d’opéra du temps où je fréquentais l’université, pour se préparer avec soins comme prévu. De la voiture j’ai pu voir de belles couleurs jaunes et rouges d’un bâtiment avec en écrit en gros dessus « KOKIA ». Bien que ce soit encore en pleine matinée et en plein froid, des gens faisaient déjà la queue. En entrant par l’entrée principale la scène fantastique se découvre à moi. On m’a dit que Le Bataclan est une salle parisienne de grand renom où de grands musiciens ont déjà joué ! D’abord, selon mon habitude, je m’assied à la place des spectateurs pour avoir leur vision de la scène, je me prépare m’imprégnant de la salle et en respirant. « Ici, aujourd’hui, quel miracle va bien se produire !? » Moi qui suit pourtant une éternelle stressée, je ne ressens aucun stress à ce moment, je suis même plutôt très clame. J’étales des objets nécessaires en back stage et la répétition commence.
France – Paris : Partie 8 La répétition au Bataclan a commencé. Au premier tour de chant. « Waw ! Quel son » a été ma première impression. Au Japon et ailleurs aussi c’est pareil, mais quand c’est dans une nouvelle salle de concert je m’inquiète vraiment de savoir si ma voix sera en accord avec cet endroit. Cette fois le résultat est sensiblement positif. J’aime et je n’aime pas certains écrans de contrôles, mais dans cette salles les écrans de contrôle, le son, les écrans latéraux, tout est bien. D’ailleurs, j’aime beaucoup les scènes un peu hautes et celle-là avait une hauteur parfaite. La répétition finie sans problème, je suis allée voir avec le temps qu’il me restait jusqu’au début du concert les goodies limités du concert de cette année. Cette année, il y a surtout des T-shirts et des pamphlets dont j’ai fait le design mais dont la production a été faite en France et qui a été le fruit d’un échange de mail assez important. C’était la première fois que je voyais le produit fini, j’étais si contente que j’en ai acheté plein pour moi. En souvenir ! ^__^ Et après et après, ici, une petite rencontre avec des membres du fan club ancoro venus exprès du Japon !! Cette fois je leur ai prévu spécialement des pass back stage. Et puis un t-shirt du concert parisien en cadeau ! On a pris une photo en faisant tous « allez, cheese ». Je crois que cette entrevue en face de la scène m’a donné beaucoup de force pour le concert.
France – Paris : Partie 9 20 minutes avant le concert. Yann, l’interprète est arrivé dans ma loge le visage un peu tendu. Moi aussi j’étais assez stressée et lui aussi, dans ces circonstances je lui ai dit « Bon courage, Yann ». Plus que 10 minutes et la tension monte encore, à partir de maintenant un réel grand pas en avant dans mon histoire, et mes espérances s’en vont vers la scène comme si mon âme s’échappait de ma poitrine, comme si je m’envolait dans le ciel. Mon amie MIKI a prié pour moi, j’ai donc su que j’allais pouvoir chanter comme il faut. Sawachika et Matsuo ont attendu ce moment en s’encourageant avec de solides poignées de mains. La voix des spectateurs, les applaudissements et le piétinements faisaient trembler la scène et toute la salle. Au milieu de la scène, un rayon de lumière d’au moins un mètre de diamètre, mon lieu de communion. Aujourd’hui, je vais donner tout ce que j’ai, du fond de mon cœur, à tous les gens venus m’écouter. C’est dans cet état d’esprit qu’au delà de mes pensées s’est élevée mon premier son de voix. « Uchû ga … » Du haut de cette scène, la musique surpasse les origines et les classes sociales des personnes que je peux voir, mon cœurs bat très fort. « so bad so bad » Je sens un être qui commence à grouiller. Ce jour-là, il y avait un dragon en moi qui est venu danser jusqu’au plafond.
France – Paris : Partie 10 « Uchû ga … » « so bad so bad » Bonjour à tous !! Je me suis rappelé de mon mieux le français que j’avais appris mais quand j’ai eu des trous, j’ai parlé en anglais et japonais ^__^ et un sourire pour chasser l’embarras ! Il y a eu de tels cris de joie pendant que je chantais, à tel point que je n’entendais plus ni le son des guitares ni même ma propre voix. 1200 personnes battant la mesure de leurs mains, alors que je ne pouvais pas du tout entendre le son, « Ahiru no kokoro », de plus en plus réjouie, j’ai imité le canard en faisant plus de « kwack kwack » qu’à l’habitude. « cocoro » Comme je suis venue jusqu’en France, j’ai chanté en y mettais le plus que je pouvais. « Yasashiku sareru to yasashiku nareru hana » En fait, cette chanson, c’était la première fois que je la chantais seule, donc j’étais un peu nerveuse mais quand j’ai chanté j’ai vraiment apprécié. Ce genre de chose m’arrive de temps en temps. C’est une chanson qui rend mieux en LIVE que sur le CD. Chaque fin de chanson était saluée par des acclamations et des applaudissements. Ce qui m’a impressionné c’est que lorsque je finissais de chanter une chanson que quelqu’un aimait, cette personne se levait pour une standing ovation. Je pensais alors : « Oh, il aime cette chanson ! » ou encore « Cette chanson sonne bien » et de comprendre cela, j’en étais très contente.
France – Paris : Partie 11 "Futari No Musume" De même que "Cocoro, la chanson "Futari No Musume" est au début de l'album [Ai Ga Kikoeru] car j'ai voulu mettre un titre qui fasse penser au Japon. J'ai voulu que vous connaissiez la beauté du folklore japonais, la musique et les anciennes histoires du Japon, l'âme du Japon etc. C'était dans ce but. "Why do I sing ?" En version anglaise (Utau Hito) "I Believe ~Umi No Soku Kara~" J'ai failli m'évaporer comme une bulle de savon atteignant le plafond de la salle. Une partie de la fin de la chanson. J'ai attendu ce moment avec impatience. Je souahite que la lumière des projecteurs me guide n'importe où, là où le rayon de lumière montre un endroit. Fin de la première partie.
France – Paris : Partie 12 Pour ce deuxième concert en France, il y a eu une pause de 15 minutes entre la première et la deuxième partie du concert. C'était la première fois que je faisais une pause pendant un concert mais je pense que c'était une bonne chose. Mes musiciens aussi ont apprécié "c'est formidable" Ils voulaient remercier les fans français de cet accueil, étant venu d'un pays étranger si loin. Moi j'avais déjà eu cette expérience, mais quand même, je suis heureuse. Très enthousiates "Oh, beaucoup sont venus" D'habitude je ne transpire pas trop sur scène mais cette fois, j'ai transpiré de telle façon que mes cheveux étaient trempés et collés sur ma nuque. Je change de vêtement et remplace le rose par du blanc, je remonte mes cheveux, une grande respiration et me voilà fin prête. Deuxième partie "Nukumori" put your hands to your heart... a ouvert le deuxième partie du concert dans le silence. "Paris no iro" Pour fêter ce retour en France, j'ai écrit ce morceau en français. J'ai été aidée par l'ami français d'un amis japonais qui réside au Japon. Rien que la prononciation du français est difficile, c'était donc très difficile à chanter. Mais comme ça sonne très joli, l'ambience se crée. "Pink no zô" Petit voyage en Inde en compagnie de l'éléphant rose en peluche que j'avais reçu la veille au showcase de la FNAC. Sans avoir à le faire moi-même, toute l'assistance s'est mise à faire le bruit de l'éléphant ""Paoonnn, Paoonn"", j'en étais très heureuse !! L'année dernière, quand je suis venue faire mon concert à Paris, j'ai appris qu'il ne semble pas y avoir d'onomatopé en français pour désigner le barissement de l'éléphant. Mais à partirt de maintenant on dirait que tout le monde fera ""Paoonnn, Paoonn"" ^^.
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